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Gabrielle de Verneuil

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MessageSujet: Gabrielle de Verneuil Mar 3 Juil - 9:45


    Gabrielle de Verneuil
    par Felicity Jones




    HALTE-LA !


    Où et quand êtes-vous né, voyageur ?
    -> Je suis née tout près d'ici, au château de Vincennes, un premier février de l'année 1603.

    Où vivez-vous ?
    -> A la cour, toujours à la cour, où qu'elle soit ! Je la suis comme son ombre pour n'en pas perdre une miette, et les rares séjours qui m'en tiennent éloignée me sont généralement imposés.

    Et quelles sont vos origines ?
    -> Royales, mon ami ! Ma mère était tourangelle, et de mon père, feu le roi Henri IV, je tiens un sang bourbon.

    Avez-vous un métier ?
    -> Diable, non ! Je laisse cela aux gueux.

    Une occupation majeure ?
    -> Je m'occupe d'intrigues et de complots, profitant pour cela de ma charge auprès de la Reine, tout en feignant l'oisiveté des femmes de mon rang.

    Non ? Alors si vous êtes noble, quel est ou quels sont vos titres ?
    -> Mon mariage m'a faite duchesse de la Valette, mais l'on me considère surtout comme la fille légitimée d'Henri IV et d'Henriette d'Entragues.

    Je vois…êtes-vous marié ? Avez-vous des enfants ?
    -> Hélas, oui. J'ai dû épouser en 1622 Bernard de Nogaret, duc de la Valette, qui n'est pas un homme des plus agréables. Je lui ai donné une fille, Anne-Louise, âgée de deux ans.

    Et votre visage, là, qui est-ce ?
    -> Felicity Jones.







    Et toi, derrière cet écran, qui es-tu donc ?

    Comment te nomme-t-on par ici ? Marie.
    Et quel âge as-tu ? 19 petites années.
    Tu as découvert notre forum sur le net ? Par un ami ? Par un autre moyen ? C'est une schizophrène notoire qui m'en a parlé, et j'ai décidé de plonger un peu plus dans la folie dès que le projet est né *.*
    Et pourquoi avoir choisi ou créé ce personnage, qu’attends-tu pour son avenir ? L'intrigue, mes amis, l'intrigue ! Gabrielle plonge dedans jusqu'au cou et j'adore ça. Quelques recherches sur ce que l'on sait d'elle m'ont également appris deux ou trois choses sur sa vie privée qui donnent au personnage une facette plus fragile qui pourra être exploitée avec le temps. J'ai aussi l'intention de la faire vivre plus longtemps que la vraie Gabrielle qui doit mourir en 1627 What a Face
    As-tu une remarque à faire sur le forum ? J'aime Heart
    En cochant cette case, tu t'engages à accepter le règlement du forum
    J'ai lu et accepte le règlement du forum







Dernière édition par Gabrielle de Verneuil le Jeu 5 Juil - 13:16, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Gabrielle de Verneuil Mer 4 Juil - 21:36

Prologue : le temps de l'exil


    Paris, le 16 février 1609.

    Très chère Henriette,
    Vous savez toute l’affection que je vous porte et dont je n’ai jamais cessé de vous donner l’assurance. En dépit de celle-ci, cependant, et de ses manifestations bien plus nombreuses que ne l’aurait voulu la bienséance, il vous a plu de continuer à gronder et menacer prenant pour prétexte Mlle de Montmorency.
    J’en suis las et vous donne donc par ce billet la permission de vous retirer où bon vous semblera puisque c’est ce que vous entendez faire si je ne chasse pas Mlle de Montmorency de la cour, ce que je ne souhaite pas.
    Vous pouvez, si tel est votre désir, emmener avec vous Gaston-Henri et Gabrielle-Angélique, nos enfants, qui auront pourtant toujours leur place au Louvre.
    D’avance, je vous souhaite un agréable voyage, car nous n’aurons pas l’occasion de nous voir avant celui-ci.

    Votre affectionné,
    Henri.



    * * *

    Paris, le 18 mai 1610.

    Mademoiselle d’Entragues,
    Si je prends la peine de vous écrire personnellement cette lettre malgré le deuil qui est le mien, c’est pour avoir le plaisir - je ne le nie pas - de vous annoncer céans votre exclusion définitive de la cour.
    Votre implication dans la conspiration espagnole de l’an 1604 nous pousse à concevoir sur votre personne de puissants soupçons quant à l’assassinat de feu le roi mon époux. En conséquence, il vous est dès lors formellement interdit de vous montrer à la cour, en quelque lieu qu’elle se trouve. Il en va de même pour vos deux enfants.
    Attendez-vous a être interrogée dans le cadre de l’enquête menée sur les derniers évènements.

    Marie de Médicis, Régente du royaume de France.



    Henriette de Balzac d’Entragues, qui avait occupé dix ans durant et de façon incontestée la place de favorite du roi Henri IV, ne s’était jamais résignée à l’exil. Lorsqu’elle avait quitté la cour en 1609 à la demande à peine masquée de son royal amant, son prompt retour n’avait pas fait pour elle le moindre doute. Elle n’avait eu, pour en être certaine, qu’à se fier aux nombreuses disputes et réconciliations qui n’avaient jamais réussi à détacher Henri de l’emprise qu’elle exerçait sur lui.
    C’était là une certitude qui ignorait, hélas, ce qui devait advenir du roi et de sa succession au pouvoir.

    D’un geste rageur, les traits crispés par une violente colère et une douleur qu’il serait ingrat de lui nier, Henriette froissa le pli de la nouvelle régente en l’envoya brusquement à l’autre bout de la chambre, où il se heurta contre un splendide miroir. Jamais elle n’avait appris ou voulu se contenir, et une fois de plus, le tempérament ardent qui lui avait si longtemps valu les faveurs du roi prit le dessus sur la dignité. Elle enragea un long moment, furieuse de se voir ainsi chassée de la cour quelques jours à peine après l’annonce de la mort de l’homme qu’elle avait, malgré tout ce que l’on put en dire, réellement aimé. Ce bannissement, après les insultes et humiliations infligées en tout impunité à la Florentine, n’était selon certains qu’un juste retour des choses. Elle avait fait son temps. Mais tout de même : quelle chute, lorsque l’on a connut les sommets de la gloire, de se voir ainsi reléguée dans l’ombre. Pour elle comme pour ses deux enfants, issus de la propre couche de feu le roi de France, l’avenir s’annonçait soudain bien sombre.






Dernière édition par Gabrielle de Verneuil le Jeu 5 Juil - 14:31, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Gabrielle de Verneuil Jeu 5 Juil - 14:30

Chapitre 1 : le temps du retour


    Paris, le 29 août 1617.



    Mademoiselle ma soeur,
    Nous avons jugé bon de vous envoyer ce pli, le temps des rancoeurs étant passé. Il y a fort longtemps que Nous n’avons pas eu le plaisir de vous voir à la cour, aussi Nous serait-il agréable de vous voir y paraître à nouveau, en souvenir de notre enfance commune.
    Nous serions comblé de voir ainsi réunie notre famille, si vaste soit-elle.
    A bientôt, donc, mademoiselle,
    Sa Majesté Louis le treizième.



    L’on imagine mal quel effet put avoir cette missive sur la jeune demoiselle de Verneuil, dont la réaction ne pourrait être comparable qu’à celle de sa mère. Après lecture de la lettre, il sembla à Henriette que toutes les portes s’ouvriraient à nouveau devant elle. Pour Gabrielle, qui atteignait avec grâce et vivacité ses quinze ans, c’était la vie qui commençait.

    Une vie à laquelle elle n’avait pu réellement goûter jusque là. Lorsque sa mère avait été contrainte à quitter la cour, l’affection du roi Henri pour elle faiblissant, elle n’avait que six ans. Elle n’était guère plus âgée lorsque la disgrâce s’était transformée en un long et pénible exil durant lequel la haine et la rancoeur de la régente n’avaient cessé de poursuivre Henriette et sa famille.
    Les soupçons, puis les dettes et les humiliations s’étaient accumulées sur les terres de Verneuil. Peu à peu, il avait fallu renoncer au train presque royal qu’ils menaient, jouissant de l’ancienne position d’une femme qui refusait de se voir tomber dans l’oubli.

    Gabrielle, qui avait toujours fait montre d’une impressionnante capacité d’adaptation, ne s’en était pas formalisée. Elevée comme sa condition l’exigeait, par une mère mettant malgré toutes les difficultés, un point d’honneur à faire d’elle sa digne fille, la demoiselle avait au contraire choisi de s’accommoder, n’étant par son tempérament pas portée aux caprices ou à la mélancolie. Jamais elle ne s’était plainte, ou pas longtemps et ce séjour prolongé en province contribua sans doute bien plus à faire d’elle la fillette vive, débrouillarde et éveillée qu’elle devint que ne l’aurait fait une vie plus facile à la cour. Lucide, elle avait compris qu’il ne servait à rien de geindre, que pour tirer les bénéfices tous les obstacles qui se dressaient, il fallait savoir louvoyer, ruser, quitte à se faire sournoise ou mauvaise.
    En somme, lorsque Gabrielle fit ses premiers à la cour, elle avait déjà de la vie une expérience que la plupart ne soupçonnait pas. Et si elle devait aisément se laisser étourdir par les dorures et surtout, leurs dessous faits de complots, jamais elle n’oublia ce qu’elle avait appris durant ces premières sombres années. En intrigue, tout serte de ce que l'on sait.

    Elle n’en était pas encore là cependant lorsque, les yeux brillants et s’emplissant de merveilles tant espérées, sa mère la conduisit pour la première fois dans les couloirs de l’immense Louvre. Son regard alerte se posait partout où il le pouvait, et un sourire qui ressemblait presque trait pour trait à celui qui avait jadis conquis un roi, ne quittait ses lèvres que pour se muer en soupirs émerveillés. Même Henriette, pourtant plus maîtresse d’elle-même, ne pouvait nier cette pointe émue qui lui serrait la gorge. Enfin, elle revenait. Changée, certes, et dépourvue des ambitions qui avaient naguère été les siennes. Mais enfin, elle revenait. Pour ce qui était du complot, elle constaterait plus tard qu’elle pouvait laisser cela à Gabrielle - sa digne fille, en effet.

    Une fois arrivées dans l’antichambre qui précédait le cabinet dans lequel le roi donnait ses audiences particulières, on ne les fit guère attendre et, quelques minutes plus tard, Gabrielle et sa mère furent introduite auprès d’un Louis XIII souriant. Impressionnée, tout en souhaitant ne point le montrer, la jeune fille fit devant le monarque une révérence parfaite, notant du coin de l’oeil la présence discrète, mais vigilante, d’un conseiller qui faisait déjà parler de lui.
    « Votre présence à la cour me réjouit, mademoiselle, lança soudain le roi qui ne se réjouissait pourtant que rarement.
    - La volonté de Votre Majesté de m’y voir m’honore, répondit-elle avec un sourire sincère.
    - Vous vous plairez ici. Et l’on ne peut, j’en suis certain, avoir meilleur guide à la cour que madame votre mère.
    - Je m’y plais déjà, Sire. »

    L’entretien ne s’attarda pas, mais sembla à Henriette comme à sa fille de très bon augure. Il ne présageait en rien les regrets que Louis XIII pourrait plus tard nourrir du retour de sa demi-soeur à la cour.





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MessageSujet: Re: Gabrielle de Verneuil Sam 7 Juil - 20:51

Chapitre 2 : le temps des débuts


    Verneuil, le 13 décembre 1618.

    Ma chère fille,
    Vous ne sauriez imaginer à quel point votre dernière missive m’a emplie de joie. C’est un grand honneur, sachez-le, que de se voir recommandée par le roi en personne afin d’intégrer la Maison de la Reine et je compte sur vous pour faire honneur à votre nom, quoi que vous puissiez entendre à son sujet. Cela dit, je n’ai là-dessus pas le moindre doute et vous fais entière confiance. Vous avez grandi parmi les propres enfants du roi Henri, et été élevée en conséquence : vous avez cela dans le sang, je le sais.

    Je veux également profiter de cette lettre pour vous mettre en garde. J’ai eu vent de l’introduction de la duchesse de Luynes en tant que surintendante de la maison de la Reine. Je vous sais curieuse, et prompte aux facéties. Or la duchesse est la femme d’un favoris, et en tant que telle, se doit d’attirer votre méfiance. Je sais assez dans quels méandre peut plonger une pareille place et aimerais ne pas vous voir prendre part à ces intrigues. Tâchez plutôt de vous attirer la sympathie de la famille royale, et de vous assurer son appui. En cela, vous savez que vous êtes en bonne voie.

    Enfin, rappelez-vous toujours qui vous êtes, et quel sang coule dans vos veines. Avec ces atouts et vos talents, vous saurez, j’en suis certaine, vous tailler une place digne de nous à la cour.
    N’oubliez pas de m’écrire.

    Henriette.



    Il n’était pas rare que Gabrielle reçoive de sa mère quelques courriers ressemblant à celui-ci. Depuis le rappel du roi, Henriette se faisait un devoir d’éduquer sa fille aux démons et aux subtilités de la cour - seule éducation dont elle manquait jusque là. Ses efforts avaient porté ses fruits. Gabrielle, à seize ans, rendait justice à la demoiselle qu’avait pu être sa mère en son temps. Vive, audacieuse, intelligente et tout à fait charmante lorsqu’elle le souhaitait, elle avait su gagner des coeurs, quelques amitiés, et une certaine tendresse de la part de Louis XIII qui voyait en elle cette soeur à dont l’enfance avait également pâti des rancoeurs de Marie de Médicis.

    Seulement, Gabrielle était jeune, et se gardait bien de vouloir être sage. Si, les premiers temps, elle avait avec application suivi les conseils de sa mère, elle ne tarda pas à se détacher de cette trop envahissante génitrice qui ne faisait finalement que de rares apparitions à la cour. Les lettres s’espaçaient, et Henriette devait parfois se contenter de ouïs-dires ou d’informations des vieilles amies pour avoir une idée de agissements de sa fille.

    Eut-elle tout de suite vent de l’absence d’effet de ses dernières mises en garde ? On ne saurait le dire. Toujours est-il que Gabrielle n’avait toujours pas reçu la moindre remontrance lorsque, quelques semaines après l’entrée de la duchesse de Luynes au service de la Reine, elle la retrouva comme depuis quelques matins pour babiller. Les deux jeunes femmes s’était trouvées rapidement beaucoup de points communs. Partageant un tempérament vif et fantasque, elles s’étaient rapprochées, animant joyeusement les appartements d’une Infante peu heureuse, mais qui se mêlait avec plaisir à leurs conversations.

    On ignorait encore quel trio se dessinait sous les traits de ces trois anges qui prouveraient bien assez, plus tard, qu’elles n’en étaient point.
    Pourtant, sur l’étrange échiquier qu’était devenues les hautes sphères du pouvoir, les alliances et inimitié se dessinaient déjà, même là où on ne les attendait pas, à l’abris des appartements d’une jeune Reine à laquelle l’on accordait que peu d’attention.

    « L’on dit le roi et sa mère sur le point de se réconcilier, lança Gabrielle en levant les yeux de son ouvrage, alors qu’un léger silence s’était installé dans la conversation, et qu’ils ne sont certainement pas parvenu seuls à un accord...
    - A qui doit-on celui-ci ? Demanda la Reine, que les querelles familiales inquiétaient.
    - La Florentine ne jure que plus que par son évêque de Luçon, répondit platement Gabrielle.
    - M’est avis qu’on ne lui devra pas que cela... Cet homme ne me plaît guère. »
    Marie Aimée, duchesse de Luynes, par cette conclusion, résumait assez bien les sentiments des trois jeunes femmes réunies, et d’une grande partie de la cour. Le nom de l’évêque était, depuis quelques temps sur toutes les lèvres à la cour.
    Il n’avait pas fini d’y être.

    Et alors que la duchesse, la reine, et celle que l’on appelait encore Mademoiselle de Verneuil conversaient, s’éloignaient définitivement les conseils avisés d’une favorite déchue à sa fille, qui se tournait si aisément vers le tissu d’intrigues sur lequel reposait la cour.





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MessageSujet: Re: Gabrielle de Verneuil Mar 17 Juil - 9:21

Chapitre 3 : le temps des contraintes


    Paris, le 20 mars 1622.

    Chère Marie,

    Je tenais à vous annoncer que la Reine, depuis ce matin, se porte bien mieux. Bien qu’elle en soit encore très affligée, l’incident et la perte de l’enfant l’ont laissée indemne et nous avons tout à l’heure eu le soulagement de la voir se lever et souhaiter une promenade, ce qui n’était pas arrivée depuis sa chute. J’ai ensuite passé quelques moments avec elle, mais je crains, en effet, que vous ne puissiez attendre de sa part un geste trop marqué. Vous savez à quelle point elle peut parfois se montrer prudente en ces affaires, et le roi, de son côté, ne décolère pas.

    Tout cela me pousse à vous encourager dans votre projet concernant le duc de Chevreuse. Sa place est telle que, si vous parvenez à le convaincre, nul ne saurait s’opposer à votre retour que j’attends, je le confesse, avec impatience. La cour en votre absence manque de piquant, sachez-le ! Mademoiselle du Vernet et moi-même sommes d’accord sur ce point.

    Il est une autre chose qu’il faut que vous sachiez, car je doute que la rumeur vous sois déjà parvenue : on parle pour la créature de la Médicis d’un futur chapeau de cardinal ! Toute la cour murmure à ce sujet, mais il semblerait qu’il n’ait jamais été aussi près du but qu’aujourd’hui. La Florentine sait décidément comment créer des relations aux membres de son entourage, tout comme elle essaye d’en défaire d’autres. C’est là le cas de mes liens avec Monsieur, mais celui-ci ne l’écoute guère, et j’en suis ravie car c’est un garçon fort agréable.

    Pour ce qui est du reste des nouvelles, vous connaissez assez la cour pour vous douter de ce qui s’y trame.
    Hâtez-vous de revenir, ma chère amie !

    Votre affectionnée,

    Gabrielle, demoiselle de Verneuil.



    Gabrielle, lorsqu’elle traçait ces mots, n’était pas non plus au plus haut dans l’estime du roi. Après avoir réussi à conserver la tendresse fraternelle de Louis XIII, la jeune demoiselle de Verneuil savait que ses liens, ses facéties et son attachement pour la reine ne pouvaient que l’avoir fait baisser dans les grâces d’un monarque que l’on disait lunatique, et rancunier. L’incident qui avait provoqué à Anne d’Autriche la fausse couche dont elle se remettait à peine avait sans doute achevé ce lent déclin bien qu’aucun ordre, qu’aucune mesure ne soit venue l’acter.

    Mais Gabrielle était assez insouciante pour ne pas s’en soucier plus que de nécessaire. A présent libérée du carcan maternel, Henriette ayant décidé de se faire construire un couvent pour s’y retirer, elle se trouvait à la cour totalement libre de ses mouvements. Elle y nouait des liens, commérait, intriguait, sûre de la protection que lui offrait son sang. On la connaissait tour à tour comme une charmante demoiselle, ou une vipère à la langue acérée, agréable ou détestable. Elle parlait beaucoup, plus ou moins sérieusement, sans jamais se révéler totalement, sachant qu’au jeu de la cour, c’était en sachant beaucoup mais en en disant peu que l’on remportait les victoires. Et de plus, s’il y avait bien une chose que Gabrielle ne se plaisait pas à faire, c’était s’épancher. Elle avait bien assez à faire pour perdre du temps ainsi !

    Mais le temps de l’insouciance ne put durer plus longtemps. Marie revint à la cour aux bras du duc de Chevreuse, l’évêque de Luçon fut bel et bien nommé cardinal et les facéties de Gabrielle finirent par convaincre le roi que l’on ne pouvait la laisser jouir plus longtemps d’une telle liberté. Or il y avait pour cela un remède qui avait mainte fois prouvé son efficacité : il fut décidé que Gabrielle devait se marier.

    « Nogaret ? s’exclama la demoiselle lorsqu’on lui apprit le nom de son futur époux. Sire, est-ce une plaisanterie ?
    - Je suis on ne peut plus sérieux, et ne souffrirai aucune contestation de votre part.
    - Mais Sire, cet homme est...
    - Duc de la Valette, héritier des titres de son père, le duc d’Epernon, qui gouverne la Guyenne, et assuré d’une place en notre cour. Il me semble que cela est assez digne de vous. »
    Gabrielle, qui avait soudain perdu de son éternel sourire, n’eut d’autre choix que de s’incliner face à la volonté d’un monarque qui marquait ainsi à sa demi-soeur son détachement définitif.

    En décembre 1622, fut donc célébré son mariage avec Bernard de Nogaret, duc de la Valette.

    Si l’union était en effet une union avantageuse pour chacun des deux partis, la nouvelle duchesse vit bientôt ses craintes quant à la personnalité de son époux se confirmer. Le duc n’était un homme à la réputation fort enviable, et passait pour le digne fils de son père. Colérique, prompt à la rébellion, peu agréable et cultivé, malgré un sens politique et militaire acéré.
    Les premiers mois de mariage se résumèrent à une lutte constante entre les deux époux, Nogaret ayant décidé de tirer un traits sur les frivolités de sa jeune femme, et celle-ci n’ayant pas la moindre intention de se plier, malgré les accès de violence qui s’emparaient parfois de Bernard et ne manquaient pas de l’effrayer.
    A force de mésentente, et une fois Gabrielle enceinte, les deux époux en virent à vivre presque séparément. Et le duc dut rapidement reconnaître un échec : Gabrielle, pour rien au monde, n’abandonnerait les intrigues.




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MessageSujet: Re: Gabrielle de Verneuil Mar 17 Juil - 18:31

Chapitre 4 : le temps des ennemis


    Bordeaux, le 30 septembre 1623.

    Madame,

    Je suis contraint de prolonger de quelques jours mon séjour à Bordeaux, et ne serai finalement de retour que le mois prochain. Cependant, il me semble de bon ton de vous féliciter avant cela de la naissance de notre enfant, malgré mon regret de ne pas avoir obtenu de vous un fils.
    J’ai chargé ma soeur en qui j’ai toute confiance de vous aider à trouver une nourrice acceptable. Soyez informée que son choix sera le mien, et celui que j’exige que vous suiviez.

    Louise m’a d’ailleurs fait parvenir une lettre dans laquelle j’ai découvert avec force mécontentement votre manège autour de Monsieur le frère du Roi, accompagnée en cela de madame la duchesse de Chevreuse. Il est évident que j’entends que vous vous en détachiez, sans quoi je prendrais les mesures nécessaires afin que ne soit pas entaché mon nom, ni votre honneur déjà plus que compromis.

    Bernard de Nogaret, duc de la Valette.



    Furieuse, Gabrielle se leva d’un bond, abandonnant sur un secrétaire la lettre qui venait de lui parvenir. Elle supportait déjà bien mal le carcan dans lequel essayait de l’enfermer son époux pour que vienne s’ajouter à cela les perfidies de sa jeune soeur, Louise de Nogaret. Cette pernicieuse demoiselle détestait sa belle-soeur qui le lui rendait bien, et semblait avoir décidé de l’espionner pour le compte de son frère quand Gabrielle croyait pouvoir profiter de ses nombreuses absences pour jouir de la liberté qui lui manquait tant depuis son mariage.

    Ignorant les protestations d’une femme de chambre qui redoutait de la voir debout et ainsi agitée si peu de temps après la naissance de la petite Anne-Louise, Gabrielle fit les cent pas dans sa chambre en se promettant de faire payer sa curiosité mal placée à cette petite vipère qui ne lui était en rien égale, ni par le rang, ni par le sang et encore moins par l’esprit.

    C’est qu’il n’y avait pas que pour sa propre tranquillité que la duchesse redoutait de voir ses affaires ainsi scrutées par Louise. Les complots allaient bon train, et elle en était évidemment partie prenante. Le « manège » autour du duc d’Orléans que son époux souhaitait voir cesser n’avait pas uniquement pour motif la sincère amitié que Gabrielle portait au jeune frère du roi. Elle, ainsi qu’un petit nombre d’autres personnalités, nourrissait de vastes projets auquel le jeune homme ne pouvait rester étranger et il s’était rapidement avéré qu’il n’était pas nécessaire de trop pousser Gaston pour l’entraîner dans toutes sortes d’intrigues.

    Après avoir tourné quelques temps et marmonné nombre d’injures qu’elle ne pouvait se permettre devant la curieuse Louise, Gabrielle s’installa à son écritoire. Sa réponse au duc fut sèche, courte et terriblement protocolaire. Ça n’était là qu’une missive formelle qu’elle se devait de rédiger. Elle mit bien plus d’attention et de passion à écrire à sa grande amie, Marie Aimée, qui se trouvait alors à Tours, pour lui transmettre les dernières nouvelles de la cour et quelle épine dans leur pied pouvait se révéler être sa belle-soeur.

    Son courrier achevé, elle songea qu’il ne serait jamais trop tard pour faire payer à cette sotte sa curiosité trop poussée. Elle savait, après tout, l’attachement de Louise pour son grand frère qui, lui, n’avait pas leur perspicacité et ne compensait que par une brusque violence dont elle avait déjà fait les frais. En voilà deux qu’elle n’aurait aucun scrupules à faire tomber en se servant de leur intimité.




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MessageSujet: Re: Gabrielle de Verneuil Mar 17 Juil - 19:16

Epilogue : le temps du complot


    Revoyons-nous demain, ici, à la même heure. J’en serai ravie.
    GV.


    A pas de loup, Gabrielle déposa le discret billet sur l’oreille, à la place qu’elle venait de quitter, et sortit sans bruit des appartements de Guillaume de Montmorency.
    Il était évidement et presque écrit qu’à l’avance qu’elle ne resterait pas fidèle à un homme tel que son époux - et qu’il le lui rendrait bien. Mais jouer à l’amante cachée donnait à cette liaison un goût d’aventure qui n’était pas pour lui déplaire, et ne semblait pas déranger le comte.

    Celui-ci s’était laissé prendre aux filets de la mutine duchesse quelques temps plus tôt. Il y avait un petit moment que Gabrielle, que les charmes du comte ne laissaient pas insensible, jouait d’oeillades et de charmants entretien pour parvenir à ses fins lorsqu’enfin, il avait cédé. En plus de tromper un mari auquel elle ne voulait aucun bien, la jeune femme avait ainsi gagné un amant plus qu’agréable et surtout, un amant qui pouvait servir des desseins bien autrement importants que celui de nuire à Nogaret.

    En effet, Gabrielle n’ignorait rien des griefs que nourrissait Guillaume à l’encontre du Cardinal qu’il suffisait de nommer maintenant ainsi pour qu’on le reconnaisse. Vouée corps et âme ce que l’on nommerait plus tard la conspiration, la duchesse s’était mis en tête que l’on ne pouvait négliger le précieux atout que pouvait devenir ce jeune homme en quête de vengeance familiale. Non sans dessein, elle ne manquait jamais de lui murmurer subtilement à quel point l’Eminence Rouge méritait ses ennemis, et ce qu’il pourrait advenir de son frère si elle venait à disparaître - ou du moins, tomber de son piédestal. A raviver la flamme de la revanche, elle savait qu’elle pouvait pour l’instant compter sur son bel amant.

    De retour dans ses propres appartements, Gabrielle ne tarda pas et se rendit ensuite chez la Reine, auprès de laquelle sa charge et les affaires l'appelaient sans cesse. Un évènement était alors sur toute les lèvres, et n’épargnait pas la maison de l’Infante : la venue des ambassadeurs anglais à la cour, qui ne devaient repartir que dans quelques semaines en emmenant avec eux la jeune Henriette. A cette source inépuisable de commérages, s’ajoutait le bal donné en l’honneur de leur arrivée et qui devait avoir lieu le soir-même;

    Ce bal, c’est aux bras de son époux que Gabrielle dut s’y rendre. Forcée à faire bonne figure, elle n’en saisit pas moins la première occasion de s’enfuir, prétextant d’aller saluer un ami qu’il n’appréciait guère - comme la plupart des fréquentations de sa femme d’ailleurs. Ce fut alors que la silhouette familière de la duchesse de Chevreuse se dessina dans la foule, pour le plus grand plaisir de son amie.

    « Ne voyez-vous donc pas, Gabrielle ? demanda Marie, dont le regard parlait pour elle.
    - Villiers ? Ma foi il est beau comme un diable et certainement aussi intrépide qu’Alexandre le Grand ! se contenta de répondre l’intéressée, quoi que certaine qu’il y avait autre chose de derrière les paroles de son amie.
    - Mais ne voyez-vous donc vraiment pas?
    - Ma soeur ne cèdera pas.
    - La reine se doit de connaître le véritable amour, et non celui imposé par un mariage ! Nous sommes toutes si jeunes, ne soyons pas enfermées dès aujourd’hui à toutes les promesses et les beautés qui nous peuvent frapper les yeux !
    Gabrielle, ayant à nouveau laissé s’attarder son regard sur Buckingham, se tourna soudain vers Marie dont elle devinait maintenant le dessein.
    - Comme vous y allez ! Encore faudrait-il que la reine accepte les oeillades du duc ! fit-elle remarquer, raisonnable malgré l’éclat qui venait de s’allumer dans ses prunelles.
    - Elle les acceptera, Gabrielle. Faites-moi confiance.
    - Pardieu dans quoi allez-vous donc vous jeter, Marie ? Ne faites pas de folies ! »
    L’exil pendait facilement au nez des femmes de sa trempe, et ce qu’elle que soit la position qu’elle pouvait bien occuper à la cour.

    « Celui qui m’a donné ce nom de Chevreuse ne peut tomber aussi soudainement. Mais il faudrait s’assurer que la reine ne subisse pas seule des sentiments qui ne seraient partagés. Cela me fendrait le coeur.
    - Diable... »
    Gabrielle fronça les sourcils, en sirotant tranquillement une gorgée de champagne.
    « Il faudrait une âme servile prête à pousser le duc à connaître ceux de sa majesté. Oh ! Que tous deux seraient si beaux ! regardez comme leurs mines se complètent !
    - Marie... tenta une dernière fois la duchesse.
    - Regardez ! »
    Il y eut un instant de silence durant lequel Gabrielle regarda, en effet. Un mince sourire étira ses lèvres alors que ses yeux passaient de la reine au favoris anglais.
    « Et qui connaissez-vous, en Angleterre ?
    - Je trouverai... »

    La duchesse de la Valette esquissa une moue entendue, puis les deux femmes se séparèrent. Ainsi en était-il des intrigues à venir.




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MessageSujet: Re: Gabrielle de Verneuil Mar 17 Juil - 19:18

Yeaaaaah : j'ai enfin fini Athos
Désolée, ça n'est pas ma meilleure fiche mais.. il était temps de finir What a Face Marie-Aimée, ma chère amie de complots, j'espère que tu ne m'en voudras pas de t'avoir subtilisé le petit dialogue de la fin... je trouvais ça parfait pour résumer les choses (a)

Bref, je m'en vais poster le petit truc de la fiche de liens et j'attends avec impatience votre passage What a Face
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MessageSujet: Re: Gabrielle de Verneuil Mar 17 Juil - 21:57


Félicitations à vous, Votre Grâce, vous êtes validée ! Vous voilà à la place qui vous reviens de droit de part votre naissance, vous siégez à présent à l'Olympe du Royaume !

J'ai dévoré votre histoire, faite par petits bouts et pas trop longue pour me faire rebrousser chemin What a Face Aucun souci pour le dialogue de fin, nos deux fouines sot assez résumées, en effet Razz Tout y est, des liens à la fiche, c'est un grand OUI pour moi cheers

Avant de vous laissez partir à vos intrigues, voilà quelques endroits qu'il faudrait que vous alliez vite visiter :
✘ Venez vous trouver des personnes à fréquenter ici !
✘ Commencez donc vos complots !
✘ Venez réclamer votre toit dans ce sujet !
✘ Ne laissez personne vous prendre votre portrait, venez le recenser deça !
✘ Ne restez pas sans rang ! Venez en demander un céans !


Bon jeu parmi nous!!



"Tonight we are young.
So let set the world on fire
We can burn brighter than the sun."

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MessageSujet: Re: Gabrielle de Verneuil Mar 17 Juil - 22:01

... Crève ... What a Face

Richou ou l'art de souhaiter la bienvenue ! Admirons ! Laughing

Heureusement la joueuse est sympa elle, et a décidé de t'accueillir comme il se doit ! (même si les Gabrielle décidément c'est pas pour elle Razz ) J'aime beaucoup ta fiche déjà ! What a Face

J'espère que tu t'amuseras super bien parmi nous et Richou lui espère que tu es déjà en train de souffrir dans ton âme de joueuse

Si tu prends un DC un jour et qu'il n'est pas cardinaliste, il te boude ad vitam aeternam Bouh

Allez enjoy ta petite Verneuil et au plaisir de te croiser en rp Very Happy






« A ta mort ! »
« A la tienne ! »
Spoiler:
 
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MessageSujet: Re: Gabrielle de Verneuil Mer 18 Juil - 17:14

Merci bien, chère amie, pour cette validation nocturne What a Face

Quant à vous, Richelieu... Batte (et mon âme de joueuse le vit très bien. Au point de schizophrénie où elle en est... Razz )

Ravie que la fiche vous ai plu *.*
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Est-ce que par hasard,
vous croyez que
je tiens à la vie ?

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MessageSujet: Re: Gabrielle de Verneuil Jeu 19 Juil - 9:27

Bienvenue !
J'ai adoré ta fiche ! **




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MessageSujet: Re: Gabrielle de Verneuil Jeu 19 Juil - 10:18

ATHOOOOS ** In love
*fait taire la joueuse-fanclub-d'Athos en elle*

Merci beaucoup **
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MessageSujet: Re: Gabrielle de Verneuil

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Gabrielle de Verneuil

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